Questionnaire – Rubrique I : citoyens non-usagers des services d’archives

Introduction

Ce premier questionnaire concerne les personnes qui ne connaissent pas ou peu les services d’archives et leurs sites internet affiliés. Il est composé de 14 questions ouvertes ou à choix multiples, en ne tenant pas compte de la question 0 portant sur la tranche d’âge des participants. Ce questionnaire permet finalement d’avoir l’avis de citoyens sur les Archives et la transparence alors qu’ils n’ont pas ou peu de connaissances sur ce sujet.
La participation demeure élevée, on compte 795 personnes s’étant désignées comme des individus fréquentant très peu ou jamais les services d’archives. Ci-dessous, un graphique nous donne un aperçu de l’âge moyen des participants.


On constate que sur 795 personnes interrogées, une nette majorité de personnes âgées de 30 à 55 ans se détache, elle représente 45,8 % des participants. Les personnes de plus de 55 ans ont également bien répondu, ils représentent environ 30%. Les 18-30 ans représentent 25% des participants. Enfin, seulement 10 d’entre eux soit 1% sont des personnes mineures.

 

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Questionnaire “Archives et transparence” par les étudiants de Master 2 Archives de Lyon

Dans le cadre du 3e Forum des archivistes, notre promotion a diffusé un questionnaire auprès de trois publics différents. Il fait écho au thème de cette édition : Archives et transparence. Afin de le restituer, nous avons tourné une vidéo sur un ton humoristique et rédigé un article plus scientifique.

En résumé, pour les néophytes, le terme « archives » se rattache très souvent à l’Histoire. La motivation première des citoyens pour se rendre dans un service reste la recherche généalogique. Présentement, dans un contexte de transition numérique, ils préfèrent consulter les archives sur Internet. Ils estiment largement que la protection des données à caractère personnel demeure plus importante que la transparence.

Les usagers des salles de lectures ont également pu exposer, à travers les différentes questions, leurs connaissances sur le milieu archivistique, les difficultés rencontrées durant leurs recherches et enfin leurs suggestions pour que les archives acquièrent une meilleure visibilité.

Selon les professionnels, la communication et la médiation restent en effet primordiales pour accentuer cette visibilité. Les échanges tendent à faire disparaître l’image stéréotypée du métier. Même si l’avenir de la profession s’oriente vers le numérique, le coût qu’il représente ainsi que l’adaptation des pratiques est source de préoccupations. Concernant la transparence et la vie privée, il semble que les archivistes se situent dans un entre-deux, à la recherche d’un équilibre.

 

Parution dans les prochains jours :

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